« Ciudades Colaterales »

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Axe(s) : SAL

16 juin 2020 | 16h00 à 19h00

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La soutenance de thèse de double diplôme de M. Carlos Alberto Sifuentes Rodríguez, intitulée « Ciudades Colaterales : las Ciudades Narradas de la Frontera México-Estados Unidos en Novelas Urbanas Recientes », sous la direction de Monsieur Eduardo Ramos-Izquierdo et de Mme Donna Marie Kabalen Vanek, se tiendra en ligne, le mardi 16 juin 2020 à 16h00.

Le jury est composé de :

M. Eduardo RAMOS-IZQUIERDO – Professeur des Universités, Sorbonne Université

Mme Donna Marie KABALEN VANEK – Professeure des Universités, ITESM

Mme Carmen PINEIRA-TRESMONTANT – Professeure des Universités, Université d’Artois

Mme Nora Marisa LEÓN-REAL MÉNDEZ– Professeure des Universités, ITESM

Mme Luisa BALLESTEROS-ROSAS – Maître de Conférences HDR, Université de Cergy-Pontoise

M. Paulo de la Cruz ALVARADO REYNA– Professeur des Universités, Universidad de Monterrey (UDEM)

Le but de cette étude est de mener une approche comparative critique des villes racontées de la frontière américano-mexicaine dans un corpus de romans urbains récents. L’une des questions centrales est la formulation d’un modèle basé sur la représentation littéraire d’événements tels que la mise en œuvre, l’assimilation et la consolidation des imaginaires globaux dans les villes frontalières. Le modèle des villes collatérales est composé d’une série d’ordres que nous appelons panoramas urbains. Les scénarios que nous analysons correspondent aux hyper masculinités, à la mémoire traumatique et à l’illégalité transnationale. Le premier panorama se réfère à la représentation de la ville par rapport aux conflits narratifs dérivés du masculin et du féminin, en se concentrant sur des pratiques qui correspondent au modèle des masculinités hégémoniques. Le second panorama traite de la représentation de la dynamique entre mémoire et oubli, élément qui caractérise les espaces périphériques. Le dernier panorama examine les conflits qui naissent des tensions entre le légal et l’illégal qui se reflètent dans l’espace urbain. Pour aborder le modèle en question, les romans Nostalgia de la sombra (2002), d’Eduardo Antonio Parra; 2666 (2004), de Roberto Bolaño; Al otro lado (2008), d’Heriberto Yépez; et Indio borrado (2014), de Luis Felipe Lomelí sont étudiés.

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