La revue Catalonia (ISSN 1760-6659), fondée en 2008 par Denise Boyer, publie des articles et travaux sur la langue, la littérature, les arts et l’histoire du domaine catalan. Première revue scientifique française de catalanistique, elle a vocation à promouvoir l’étude et la réflexion critique dans les différents champs et sous-champs scientifiques qui la composent, avec une perspective ouverte sur les recherches interdisciplinaires.

Elle est dirigée depuis 2010 par Mònica Güell.

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Merci de trouver ci-dessous le dernier numéro de Catalonia, le n° 29 :

Appels à contribution

Catalonia lance un appel à contribution pour son numéro 31 (2nd semestre 2022).

L’appel est ouvert pour :

*le dossier monographique : « La projection de la Catalogne et des pays de langue catalane à l’étranger (XXe-XXIe siècles) : diplomatie, paradiplomatie et réseaux ».

*les varia en rapport avec la catalanistique, dans les domaines scientifiques de la revue (langue et linguistique ; histoire et civilisation ; littérature et arts).

Les articles seront rédigés en catalan, en français ou en espagnol.

Les auteurs devront envoyer au préalable une proposition d’article, incluant un résumé (200-300 mots) ainsi qu’un bref CV (200 mots maximum).

Les propositions et les articles seront envoyés à lettres-catalonia@sorbonne-universite.fr

Argumentaire du dossier

« La projection de la Catalogne et des pays de langue catalane à l’étranger (XXe-XXIe siècles) : diplomatie, paradiplomatie et réseaux »

Comment et pourquoi la Catalogne et les autres pays de langue catalane se sont-ils projetés à l’étranger au cours des XXe et XXIe siècles ?

Dès lors que le catalanisme culturel puis politique ont réussi à bâtir ou rebâtir une conscience nationale catalane de façon hégémonique en Catalogne (premier tiers du XXe siècle), les acteurs politiques, socio-culturels et économiques de cette nouvelle société catalane ont souhaité se projeter en dehors des frontières de l’Espagne pour faire connaître et reconnaître cette catalanité portée par une Catalogne qui prend de plus en plus la forme d’une nation culturelle ou d’une nation sans État. La Catalogne était, certes, devenue la locomotive industrielle et l’usine de l’Espagne, toutefois la volonté des différents acteurs de cette société avait évolué vers un besoin de faire résonner les singularités et l’idiosyncrasie catalanes en marge (ou en complément) d’une Espagne exclusivement castillane projetée par les institutions de l’État central. Autrement dit, il était jugé crucial en Catalogne de faire entendre la voix alternative d’une Espagne méditerranéenne, industrielle et catalanophone, prétendument plus européenne et moins isolée ou reculée que l’Espagne de la Meseta. Selon les aléas, les idéologies et l’évolution politique de la Catalogne (et de l’Espagne tout entière), cette voix catalane pouvait être compatible ou incompatible avec une voix espagnole.

Cette demande de reconnaissance (dans le reste de l’Espagne et à l’étranger) était très claire en Catalogne où une partie conséquente de la société catalane avait désormais conscience de sa singularité linguistique, nationale et économique comme le démontrent l’hégémonie des partis catalanistes (Lliga puis Esquerra), l’avènement de la Mancomunitat de Catalunya (1914) puis la restauration de la Generalitat de Catalunya sous la Seconde République espagnole (1932), un régime profondément marqué et pensé pour trouver une issue au « problème catalan » au sein de l’Espagne. En revanche, dans les autres territoires catalanophones intégrés à l’État espagnol (Baléares, ancien Royaume de Valence, l’Aragon oriental…) la contestation de l’État et de l’hispanité (tout aussi hispano-castillane) était moins affirmée en raison d’une « auto-conscience » nationale, culturelle, linguistique et économique bien plus fragile et nullement hégémonique. Cette distinction dans le degré d’affirmation de la Catalogne par rapport aux autres régions catalanophones pouvait se vérifier également sur le plan de la considération du catalan comme langue nationale et de culture –une diglossie un peu moins forte en Catalogne qu’à Valence ou aux Baléares où les élites étaient, en outre, fortement castillanisées– mais aussi autour d’une conscience nationale catalane de moins en moins compatible, pour les catalanistes du Principat, avec la nation espagnole, en passe de devenir une simple structure administrative (l’État). Par conséquent, l’expression régionale (plus que nationale) des différentes formes de catalanité dans les territoires catalanophones (hors Catalogne) n’a pas mené au même processus de dissociation vis-à-vis de l’Espagne. Lorsqu’il s’est produit, à travers de multiples formes de pancatalanisme en dehors de la Catalogne, ces mouvements ont globalement été bien moins majoritaires qu’au Principat.

Dans ce dossier, il sera donc question d’étudier la projection de la Catalogne à l’étranger dans différents domaines (langue et culture catalane, économie, commerce, idéologies politiques, syndicalisme, diplomatie culturelle, paradiplomatie…) au cours des XXe et XXIe siècles. Pour d’autres territoires catalanophones, les relations et les réseaux diplomatiques d’États pourront être abordés : c’est le cas de la Principauté d’Andorre qui, en tant qu’État souverain, fait par ailleurs résonner la langue catalane à l’ONU depuis 1993. Quant aux autres régions catalanophones appartenant aux États espagnol (Baléares, Pays valencien, Frange d’Aragon et Carxe), français (Pyrénées-Orientales) et italien (L’Alguer), la question de la projection extérieure dans le cadre des Països Catalans ou bien de façon alternative, voire opposée, nous paraît pertinente.

Axes d’étude

-Formes de projection de la Catalogne et/ou du « fait catalan » à l’étranger : collaborations littéraires, culturelles, artistiques, politiques, syndicales, divulgation de la langue catalane aux XXe et XXIe siècles : de la Lliga à la Mancomunitat de Catalunya, en passant par la Generalitat républicaine, la résistance antifranquiste (Generalitat en exil et/ou initiatives individuelles ou collectives), Casals, Transition démocratique, retour de l’autonomie (Josep Tarradellas puis Statut de Sau), politique étrangère des différents gouvernements catalans (Jordi Pujol, Tripartits, Artur Mas), processus indépendantiste catalan (2012-2017), exil d’anciens dirigeants indépendantistes, élection de certains d’entre eux au Parlement européen (2019), Consell per la República

-Diplomatie culturelle et paradiplomatie des régions catalanophones de l’État espagnol. Par exemple, liens des « communautés autonomes » catalanophones avec l’Institut Ramon Llull, présence de ces régions auprès et autour des institutions européennes (Comité des Régions, groupes parlementaires, délégations régionales, relations bilatérales avec d’autres régions d’Europe ou du reste du monde…), Eurorégion Pyrénées-Méditerranée, collaborations transfrontalières… Rapports, liens entre les « communautés autonomes » catalanophones dans une projection commune (ou concurrente) à l’étranger.

-Diplomatie de la Principauté d’Andorre (ONU, liens avec la France et l’Espagne, avec l’UE et le reste du monde…).

-Projection à l’étranger des régions catalanophones rattachées aux États français et italien. Projection vers la Catalogne comme partie intégrante de la catalanité (par exemple promotion de L’Alguer en Catalogne ou autres régions catalanophones), projection vers l’État français ou italien d’une catalanité interne…  

Argumentari

“La projecció exterior de Catalunya i dels països de llengua catalana (segles XX-XXI): diplomàcia, paradiplomàcia i xarxes”

Com i per què Catalunya i la resta dels països de llengua catalana s’han projectat a l’exterior al llarg dels segles XX i XXI ?

En el moment en què el catalanisme cultural i polític van aconseguir construir o reconstruir una consciència nacional catalana hegemònica a Catalunya (primer terç del segle XX), els actors polítics, socioculturals i econòmics d’aquesta nova societat catalana van projectar-se fora de les fronteres espanyoles per tal de fer conèixer i reconèixer aquesta catalanitat portada per una Catalunya que cada cop s’aparenta més a una nació cultural o nació sense Estat. Catalunya s’havia convertit, com és sabut, en la locomotora industrial i la fàbrica d’Espanya; nogensmenys la voluntat dels diferents actors d’aquesta societat semblava evolucionar cap a una necessitat de fer ressonar les singularitats i la idiosincràsia catalanes al marge (o en complement) d’una Espanya exclusivament castellana projectada per les institucions de l’Estat central. Dit d’una altra manera, semblava cabdal, des de Catalunya, fer sentir la veu alternativa d’una Espanya mediterrània, industrial i catalanoparlant, pretesament més europea i menys aïllada o retardada que l’Espanya mesetària. Segons les ideologies i l’evolució política de Catalunya (i del conjunt d’Espanya), aquesta veu catalana podia ser compatible o no amb una veu espanyola.

 Aquesta voluntat de reconeixement (a la resta d’Espanya i fora) era molt clara a Catalunya on una part important de la societat catalana ja tenia una consciència lingüística, nacional i econòmica diferenciada com ho demostren l’hegemonia dels partits catalanistes (Lliga i després Esquerra), l’adveniment de la Mancomunitat de Catalunya (1914) així com la restauració de la Generalitat de Catalunya sota la Segona República espanyola (1932), un règim profundament marcat i pensat per trobar una sortida al “problema català” dins d’Espanya. En canvi, als altres territoris catalanoparlants de l’Estat espanyol (Illes Balears, antic Regne de València, l’Aragó oriental…), el qüestionament de l’Estat i de la hispanitat (igualment hispano-castellana) era menor amb motiu d’una “auto-consciència” nacional, cultural, lingüística i econòmica molt més fràgil i gens hegemònica. Aquesta distinció en el grau d’afirmació de Catalunya respecte de les altres regions de l’àmbit lingüístic català podia reflectir-se també en la consideració del català com a llengua nacional i de cultura –val a dir una diglòssia menys forta a Catalunya que a les Balears o el País Valencià on les elits, a més, havien estat majoritàriament castellanitzades– així com en la consciència nacional catalana cada cop menys compatible amb la nació espanyola, convertida solament, per als catalanistes del Principat, en estructura administrativa (l’Estat). Així doncs, l’expressió regional (més que nacional) de les diferents formes de la catalanitat als països de l’àmbit lingüístic català (tret del Principat) no va transmetre el mateix procés de dissociació respecte d’Espanya. I en el cas de produir-se, a través de diverses formes de pancatalanisme, aquestes van ser molt més minoritàries que al Principat.

En aquest dossier, es tractarà per tant d’estudiar la projecció exterior de Catalunya des de diferents àmbits (llengua i cultura catalanes, economia, comerç, ideologies, política, sindicalisme, diplomàcia cultural, paradiplomàcia…) al llarg dels segles XX i XXI. Per a altres països de l’àmbit lingüístic, les relacions i les xarxes diplomàtiques d’Estat podran plantejar-se: és el cas del Principat d’Andorra que, com a Estat sobirà, a més, pot fer ressonar la llengua catalana a l’ONU des de l’any 1993. Pel que fa a la resta de territoris de llengua catalana dels Estats espanyol (Balears, País Valencià, Franja d’Aragó, Carxe), francès (Catalunya del Nord) i italià (L’Alguer), ens sembla pertinent la qüestió de la projecció exterior dins del marc dels Països Catalans (PP.CC.) o de manera alternativa, o fins i tot oposada, a aquest concepte.

Eixos d’estudi

-Formes de projecció exterior de Catalunya i/o del “fet català”: col∙laboracions literàries, culturals, artístiques, polítiques, sindicals, divulgació de la llengua catalana als segles XX i XXI: de la Lliga a la Mancomunitat de Catalunya, passant per la Generalitat republicana, la resistència antifranquista (Generalitat a l’exili i/o iniciatives individuals o col∙lectives), Casals, Transició democràtica, retorn de l’autonomia (Josep Tarradellas i Estatut de Sau), afers exteriors dels diferents governs catalans (Jordi Pujol, Tripartits, Artur Mas), procés independentista català (2012-2017), exili de dirigents independentistes, elecció d’alguns d’ells com a diputats del Parlament europeu (2019), Consell per la República

-Diplomàcia cultural i paradiplomàcia dels països de l’àmbit lingüístic català de l’Estat espanyol. Per exemple, vincles de les regions catalanoparlants amb l’Institut Ramon Llull, presència d’aquestes comunitats autònomes (CC.AA.) en o a l’entorn de les institucions europees (Comitè de les Regions, grups parlamentaris, delegacions o oficines regionals, relacions bilaterals amb altres regions d’Europa o resta del món…), Euroregió Pirineus Medirerrània, col∙laboracions transfrontereres… Vincles i relacions entre les CC.AA. catalanoparlants per a una projecció exterior en comú, o en competència.  

-Diplomàcia del Principat d’Andorra (ONU, lligams i relacions avec França i Espanya, amb la Unió Europea i la resta del món…).

-Projecció exterior dels territoris catalanoparlants dels Estats francès et italià. Projecció cap a Catalunya com a part integrant de la catalanitat (promoció de L’Alguer al Principat o resta de PP.CC. per exemple), projecció cap a la resta dels Estats respectius com a catalanitat interna…  

 

Bibliographie sélective

-ALMEDA, Pere (ed.). Catalunya/Espanya, ¿del conflicte al diàleg polític? Madrid: Catarata, 2021.

-ÁLVARO, Francesc-Marc. Ensayo general de una revuelta. Barcelone : Galaxia Gutenberg, 2019.

-AMAT, Jordi. La confabulació dels irresponsables. Barcelone: Cuadernos Anagrama, 2017. 

̶ . El llarg procés: cultura i política a la Catalunya contemporània. Barcelone : Tusquets, 2015.

-DOMÈNECH, Xavier. Un haz de naciones. Barcelone : Península Atalaya, 2020.

-ESPINET, Xavier; SÁNCHEZ, Mariana. Catalogne, la République libre. Paris : Syllepse, 2019.

-FOSSAS, Enric, “Competencias del Estado y de las Comunidades Autónomas: criterios constitucionales y evolución jurisprudencial” in España constitucional (1978-2018): trayectorias y perspectivas. Madrid: Centro de Estudios Políticos y Constitucionales, 2018.

-GARCIA i SEGURA, Caterina. L’activitat exterior de les regions: una dècada de projecció exterior de Catalunya. Barcelone: Fundació Bofill, 1995.

-GÓMEZ PASCUAL, Maribel. Las CC.AA. en la UE: condicionantes, evolución y perspectivas de futuro. Barcelone: Institut d’Estudis Autonòmics, Generalitat de Catalunya, 2013.

-MARTÍN ZAMORANO, Mariano; MARTÍNEZ ILLA, Santi; RIUS ULLDEMOLINS, Joaquim. Governança cultural, identitat i territori. Polítiques culturals a Catalunya (1980-2016). Barcelona: Fundació Josep Irla, 2018.

-MARTY, Nicolas. Comprendre la crise catalane. Paris:  Cairn, 2019.  

SÁNCHEZ-CUENCA, Ignacio. La confusión nacional. La democracia española ante la crisis catalana. Madrid: Catarata, 2018.

-ORY, Pascal. Qu’est-ce qu’une nation ? Une histoire mondiale. Paris : Gallimard, 2020.

-PELOILLE, Manuelle ; BUJ, Serge ; TRÉPIER, Cyril. L’Indépendance catalane en question. Neuilly : Atlande, 2018.

-PAQUIN, Stéphane. Paradiplomatie identitaire en Catalogne. Laval : Presses Universitaires de Laval, 2003.

-RAMONEDA, Josep (Ed.). Cataluña-España. ¿Qué nos ha pasado? Barcelona: Galaxia Gutenberg, 2019.

-RIBAS, Òscar, “El català a l’ONU: discurs íntegre d’Òscar Ribas”, El Temps, n°1907, 28 de desembre de 2020.

-RIQUER (de) i PERMANYER, Borja, « Du statut d’autonomie au souverainisme » in Cultures politiques en Catalogne XVIII-XXIe siècles, Josep Pich Mitjana (coord.), Catalonia n°26, 1er semestre 2020, Sorbonne Université, revue électronique :

http://www. crimic-sorbonne.fr/publication-crimic/catalonia-26, p. 129-137.

-RIQUER (de) i PERMANYER, Borja, « La transition démocratique espagnole : une occasion manquée » in PETITDEMANGE, Dominique et JENE, Marie-Christine (dir). La Catalogne et l’Espagne. Les clefs du conflit. Baixàs : Balzac Éditeur, 2018, p. 23-34.

-TRÉPIER, Cyril. Géopolitique de l’indépendantisme en Catalogne, Paris : L’Harmattan, 2016.

 

Calendrier

– Appel : 24 mars 2022

– Envoi de la proposition par l’auteur : 15 juin 2022

– Communication de l’acceptation ou du refus par le comité éditorial : 25 juin 2022

– Envoi de l’article par l’auteur :  1er septembre 2022

– Retour des évaluations : 1er octobre 2022

Instructions aux auteurs

Les auteurs s’engagent à proposer des travaux de recherche originaux, non publiés antérieurement dans une autre revue ou un autre support, même dans une autre langue.

Ils ne doivent pas avoir été soumis simultanément à une autre revue ou support.

Les articles doivent respecter les normes de publication de la revue

Les propositions sont évaluées par l’équipe de rédaction et/ou les coordinateurs du monographique.

Les articles sont évalués à l’aveugle par une double expertise.

 

Directrice de publication (depuis 2010)Mònica Güell

Rédactrice en chef (depuis 2010) : Mònica Güell

Secrétaires de rédaction : Julien Lanes Marsall, Sergi Ramos Alquezar

Contact : lettres-catalonia@sorbonne-universite.fr

 

Comité éditorial et de lecture

Marc Audí (Université Bordeaux Montaigne)

Denise Boyer (Sorbonne Université)

Michel Bourret (Université Paul Valéry – Montpellier 3)

Fabrice Corrons (Université Toulouse Jean-Jaurès)

Julien Lanes Marsall (Sorbonne Université)

Michel Martínez Pérez (Université Toulouse 1 Capitole)

Estrella Massip Graupera (Université Aix-Marseille)

Sergi Ramos Alquezar (Sorbonne Université)

Elisée Trenc (Université de Reims-Champagne-Ardenne)

 

Comité international

Francesco Ardolino (Universitat de Barcelona)

Enric Bou (Università Ca’Foscari Venezia)

Sharon Feldman (Richmond University)

Mireia Freixa (Universitat de Barcelona)

Pere Gabriel i Sirvent (Universitat Autònoma de Barcelona)

Enric Gallén Miret (Universitat Pompeu Fabra)

Carme Gregori Soldevila (Universitat de València)

Giuseppe Grilli (Università degli Studi di Roma Tre)

Víctor Martínez-Gil (Universitat Autònoma de Barcelona)

Magí Sunyer Molné (Universitat Rovira i Virgili)

A

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C

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Curopos, Fernando

 

 
 

 

D

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E

Esteve Guillén, Anna

 

 

F

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Ferreira Adão, Ana

 

 

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Frayssinhes Ribes, Sandrine

 

 

 

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G

 

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H

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I

 

J

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Joutet, Karim

 

 

K

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L

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M

March Massós, Martí

 

 

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Martín Escribà, Àlex

 

 

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Martínez Fiol, David

 

Martínez-Gil, Víctor

 

 

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Massip, Francesc

 

 

Massip i Graupera, Estrella

 

 

Mauri, Marcel

 

 

Mayer, Myriam

 

 

Mendes Geraldes, Sofia

 

Miralles Solà, Carles

 

 

Miró, Jaume

 

 

Montagut i Estragués, Tomàs de

 

N

Niubo, François

 

 

O

 

P

Patricio Mulero, Maria

 

 

Peloille, Manuelle

 

Peralta, Gemma

 

 

Perera Roura, Anna

 

 

Peyrony, Audrey

 

 

Pich Mitjana, Josep

 

Pigenet, Phryné

 

 

Pomés Vives, Jordi

 

 

Pujol Cruells, Adrià

 

 

Q

Quer, Pere

 

 

 

Quintana Trias, Lluís

 

R

Ramis, Josep Miquel

 

 

Ramos Alquezar, Sergi

 

 

Ripoll, Ricard

 

 

Riquer i Permanyer, Borja de

 

Rollet, Aymeric

 

 

Roser i Puig, Montserrat

 

 

Ripoll, Faust

 

 

S

Sáez Delgado, Antonio

 

Sala, Teresa-M.

 

 

Salazar, Ina

 

 

Salceda, Hermes

 

 

Salvador, Vicent

 

 

Sansano, Gabriel

 

 

Sanz Datzira, Pep

 

 

Seguin, Jean-Claude

 

 

Seixas de Melo, Daniel Jorge

 

Serra, Màrius

 

 

Simbor Roig, Vicent

 

 

Sobreira, Luis

 

 

Sotelo Vázquez, Adolfo

 

 

Sunyer, Magí

 

 

T

Tahar, Virginie

 

 

Terrasa, Jacques

 

 

Thibaudeau, Pascale

 

 

Thomaz, Paulo César

 

 

Tomàs, Margalida

 

 

Trenc, Eliseu

 

U

Ugarte Ballester, Xus

 

 

V

Vall, Xavier

 

 

Vallès, Eduard

 

 

Valverde, Isabel

 

 

Vilallonga, Mariàngela

 

 

Vilanova, Francesc

 

W

 

X

 

Y

 

Z

Zimmermann, Marie-Claire

 

 

[à venir]​

 

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Le conseil de rédaction s’occupe de vérifier la neutralité et la compétence des évaluateurs et s’attribue le droit de refuser un article qui ne remplirait pas les exigences scientifiques de la revue : haute qualité scientifique, haute qualité rédactionnelle et linguistique, richesse bibliographique, utilisation d’un langage égalitaire et non discriminatoire.

Pour les varia et les numéros ouverts (“Miscellanées”), la revue publie un appel à contribution sur la page web de Catalonia. Le conseil de rédaction évalue les propositions d’articles pour les valider ou les refuser, désigne des évaluateurs pour les propositions acceptées. Chaque article est évalué à l’aveugle par deux pairs.

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